POÈME Fred L

« Adieu l’ami »

De ton départ aussi soudain

Nous devenons des orphelins

Un vide rempli nos lendemains

Difficile de croire au destin

 

Tu avais le cœur sur la main

Tu aimais donner ton soutien

Ton courage te portait plus loin

Toi le furieux marathonien

 

Dans nos cœur tu es le meilleur

Toi aussi tu étais chambreur

On aimait ton coté moqueur

Cet esprit qu’on a nous coureurs

 

Sans toi les gobions sont en noir

Mais de toi reste la mémoire

De tous nos cœurs paix à ton âme

Adieu à toi l’ami Stéphane