Marathon de Paris - Episode final

 

 

 

 

Voici enfin le 12ème et dernier épisode de la saga du marathon de Paris. Dans cet épisode, tous les détails sont révélés et on comprend tout.

A Christine et Cévan

Certains attendent peut-être un compte-rendu du marathon de Paris. Et bien, je m'y colle enfin: cela fait déjà quelques jours que je suis rentré, mais j'attendais de ne plus avoir mal aux jambes pour commencer à écrire. Plus sérieusement, j'avais besoin d'un peu de temps pour "analyser" ma course et faire le tri dans mes émotions. Quoiqu'il arrive, le marathon est toujours une expérience unique et inoubliable et il me semble que même si j'avais rédigé cet article dans quelques mois, je me souviendrai des détails.

Avant tout, je vais revenir sur la semaine précédent la course. Je me suis contenté de 2 entrainements au cours de cette dernière semaine: 1 sortie de 30' lundi et 1 sortie d'1H mercredi. J'aurais aimé courir un peu vendredi, mais cette journée était consacrée au voyage. Même si la capitale n'est que dans la banlieue de Romillé, le voyage s'est avéré un tout petit peu plus compliqué que prévu. Etant un garçon prévoyant, j'avais acheté les billets de train presque 3 mois avant le départ (en fait, c'est surtout parce que c'est moins cher). Mais vendredi... patatra! Les cheminots font grève. A la dernière minute, je prends donc 2 billets d'avion (j'ai des tarifs préférentiels sur les billets... mais je ne pars que si il y de la place disponible dans l'avion): nous filons à l'aéroport pour prendre le vol de 11h05 où il reste suffisamment de place pour Gaëlle et moi. Nous atterrissons à 12h15 à Roissy. Finalement nous sommes beaucoup plus tôt que prévu à Paris. Nous prenons donc le temps de manger avant de filer au "marathon expo" récupérer le dossard.

Dossard # 11692: ça y est je suis vraiment dans l'ambiance. Nous prenons le temps de déambuler dans les allées pour faire quelques achats et rêver déjà à un autre marathon dans d'autres contrées car tous les grands marathons ont un stand sur le salon: Stockholm? Barcelone? Edimbourg? et pourquoi pas avec l'ASR?

Samedi, c'est l'heure des préparatifs. En ce qui me concerne, la veille d'un marathon est toujours une journée très calme. Gaëlle part faire un petit footing. Quant à moi je pars faire une petite ballade dans le bois de Vincennes pour me dégourdir les jambes. Cet endroit est très agréable et on a même du mal à se croire à Paris. Même les palmiers de la Porte Dorée nous invite aux dépaysements.

"Gaëlle, t'es sûre qu'on est bien à Paris? on ne se serait pas trompé d'avion?"
"Ah non, je crois qu'on y est, je vois la ligne bleue que je devrais suivre demain pendant 42,195 km et également le point kilométrique #9!"
Samedi après-midi est donc consacré à la préparation de mes affaires pour le jour J: 
- j'accroche minutieusement mon dossard avec 4 épingles,
- la puce est placée sur la chaussure gauche,
- je nettoie mes lunettes de soleil,
- je fais le tri dans mes gels et barres énergétiques,
- je prépare mon Gatosport. Et oui, Vincent, je suis moi aussi un adepte de cette solution simple et efficace qui permet de s'alimenter idéalement avant la course.

Il ne reste plus qu'à manger un bon plat de pâtes avec du parmesan (j'évite scrupuleusement toutes les sauces) et à passer une bonne nuit.

Dimanche 11 avril

 

Le réveil sonne à 06h00. La nuit a été assez bonne même si je me suis réveillé vers 04h00 et j'ai eu un peu de mal à me rendormir. Mais je me sens reposé car j'ai bien dormi les nuits précédentes et j'ai l'habitude de ne pas passer d'excellentes nuits avant un marathon. Certains se souviendront même du marathon de Vannes 2006... Je me fais un thé et je commence à manger mon Gatosport par petites bouchées en prenant soin de bien mastiquer. Il est bon ce gâteau... je vais finir par croire que je suis doué en cuisine! Le petit déjeuner avalé, je prends une petite douche et je prends le temps de me coiffer: il faudra être beau sur les photos ;o).


Gaëlle s'est levée en même temps que moi car elle est bien décidée à m'accompagner durant tout mon périple (en métro bien sûr): elle m'a déjà supporté pendant toute la préparation... elle est prête à consentir ce petit effort supplémentaire, ce qui me fait plaisir et m'apaise énormément. Nous quittons donc notre appartement à 07h15 pour nous rendre sur les Champs-Elysées: il nous faut un peu moins de 30 minutes pour rejoindre la ligne de départ. Nous rencontrons plein de coureurs dans le métro: leurs sourires tranchent avec les mines déconfites des noctambules qui rentrent se coucher après leur nuit de folie. Mais j'imagine déjà ce sourire se transformer en rictus de souffrance d'ici quelques heures!


Au fur et à mesure que les stations de métro défilent, la masse de coureurs s'amplifie. Tout à coup, le stress m'envahit: "Gaëlle? t'es sûre qu'on est sur la bonne ligne de métro? Je n'ai pas vu la station Iffendic! Il me semble pourtant qu'on passe toujours par là pour se rendre sur une course!".


Finalement, c'est bien la bonne ligne; nous descendons à Charles-de-Gaulle-Etoile (l'Arc de Triomphe): pas de doute c'est bien ici... il y a déjà plein de monde en short alors qu'il est tout juste 08h. "Y avait une soirée déguisée dans le quartier hier soir ou quoi?"

Gaëlle me dit que j'ai les traits tendus... je vous laisse juger:

Il est 08h00: il est temps de mettre la tenue de combat et je prends bien soin de ne rien oublié et je m'enduis de crème contre les échauffements.

Je pars faire un petit footing de quelques minutes et je me rends compte que le vent est assez froid et je préfère mettre une couche supplémentaire en mettant un T-shirt sous mon débardeur de l'ASR. De plus l'attente dans le sas de départ va être assez longue et l'organisation nous a fournit de magnifiques "coupe-vent" réalisés par un créateur contemporain (Albal). Me voilà fin prêt pour rentrer dans le sas de départ. J'ai un dossard bleu, c'est à dire un chrono prévu aux alentours de 03h30.

Je me faufile vers le devant du sas, mais il y a déjà beaucoup de monde. La tension est de plus en plus palpable. chacun règle les derniers petits détails: je refais mes lacets, le gars à côté de moi vérifie visiblement pour la 100ème fois que son cardio fonctionne correctement... pas de bol, il n'y a plus de piles! Il reste encore une bonne vingtaine de minutes avant le coup de pétard mais le speaker met l'ambiance et nous applaudissons, nous sifflons, nous crions: j'ai des frissons dans le dos. J'échange quelques banalités avec un coureur à côté de moi: "tu prévois quel temps? Bah... aux alentours de 03h30, je suis dans le sas bleu c.......! Ah oui, forcément"

08h40: 5 minutes avant le coup de feu. Tout le monde enlève son coupe-vent et le jette aussi loin qu'il le peut: pour ma part le jet est plutôt minable, pourtant j'y avais mis du coeur. Dernier détail: j'ai envie de faire pipi. Mais pas question d'aller vers les urinoirs placés dans le sas. La première année, j'avais été un peu choqué, mais je fais comme (presque) tout le monde: je fais pipi dans la bouteille (à large goulot, tous les détails comptent) que j'avais gardée. Ca y est je suis enfin prêt: c'est quand vous voulez!

08H45: les handisports sont partis quelques minutes avant nous sous un tonnerre d'applaudissements. Je n'entends pas le coup de pétard mais visiblement ça y est c'est parti car nous commençons à avancer tranquillement. Je passe sous l'arche 3'30 après les premiers et je me mets tout de suite à courir: c'est une sensation très agréable.

Je suis tout de suite dans le bon tempo: j'ai prévu de passer au semi en 01h40 et de faire les premiers km entre 4'50 et 5' /km. Le départ est très fluide et le premier kilo est avalé en 4'58. La configuration des premiers kilo permet un départ fluide car les Champs-Elysées sont très larges et en descente. Le meneur d'allure des 3h30 est devant moi et il me semble qu'il part assez vite: je reste à distance raisonnable car beaucoup de coureurs ont visiblement décidé de faire un bout de route avec lui tels des berniques accrochés à leur rocher.


Les monuments de la capitale défilent au même rythme que les km. Après la Place de la Concorde, nous prenons la rue de Rivoli pour passer devant le Louvre, puis l'Hôtel de Ville et nous arrivons à Bastille: lieu du premier ravitaillement. La foule m'empêche d'accéder à une table mais heureusement un coureur me tend une bouteille... je ne ferais pas avoir au prochain!
Gaëlle doit être dans le secteur de Bastille, mais vu le monde au bord de la route et la densité des coureurs, il n'y a aucune chance qu'elle me voit.

Je respecte mon tableau de marche et le lièvre des 3h30 est toujours devant moi: il ne doit pas avoir le même chrono que moi. Au 9ème kilo, l'échauffement se termine et il est de passer la vitesse supérieure: j'accélère donc pour passer à une moyenne de 4'40/km. Je dépose le meneur d'allure... finalement il n'avance pas! Je souhaite tenir ce rythme pendant une vingtaine de km: le métronome est enclenché.


Au 10ème km, je loupe encore le ravitaillement: les années précédentes, il me semble qu'il y avait des tables des 2 côtés de la route. Je cours du côté gauche de la route, la table est à droite: la prochaine table à gauche sera au 15ème kilo: pas de bol! Nous sommes dans le bois de Vincennes, et les kilo défilent tous à la même allure à quelques secondes près. Le retour dans les rues de Paris marquera le passage au semi que j'atteins pile-poil en 01h40. Le nouvel objectif est de faire un deuxième semi plus rapide que le premier: c'est un nouveau départ.


Nous repassons à Bastille et je sais que Gaëlle m'attend juste après: je la vois enfin. Je suis super heureux de la voir et je cours vers elle pour lui montrer que tout va bien. Mince, elle n'a pas eu le temps de prendre une photo... elle court derrière moi pour prendre la photo:

(A vous de me retrouver)
(A vous de me retrouver)

La course continue et la règle après le semi, c'est de ne pas s'emballer. Je continue avec le régulateur de vitesse mais je commence à sentir la cuisse droite contractée... il reste encore 20 km. Nous descendons vers les quais de Seine et le flot de coureurs est toujours aussi dense.

Au 28ème km ( après le passage de la Tour Eiffel), j'enclenche la vitesse supérieure et je passe les kilo entre 4'30 et 4'35: on verra bien jusqu'où ça tient! Le mur du 30ème est passé sans encombre. Je commence quand même à souffrir un peu mais l'allure ne diminue pas. Les ravitaillements sont autant de source de bonheur et je prends bien soin de boire tranquillement... mais sans m'arrêter de courir. Malgré la souffrance qui devient de plus en plus perceptible, l'allure ne faiblit pas: pas de doute... mes longues séances au seuil où j'ai appris à souffrir portent leurs fruits: c'est bon ça!
Km36: ça fait mal mais 4'26/km. T'emballe pas mon Lolo! Sauf énorme défaillance, je serais sous les 3h20... mais c'est foutu pour les 03h15. Gère Lolo!
Km37: 4'34/km
Km38: 4'30/km... ça fait très mal!
Km39: je n'en peux plus mais je tiens: 4'37/km
Km40: le pire ce serait d'avoir des crampes... mais je n'en ai pas. Sers les dents Lolo! 4'41/km
Km41: j'ai tout donné... je suis à bout de force. Je suis obligé de ralentir sérieusement: 5'04/km. Je pense alors très fort aux anges qui nous accompagnent et qui m'ont soutenu jusque là. Je pense à Christine et à Cévan, un petit garçon qui nous a quitté il y a quelques semaines et qui aurait fêté ses 4 ans au début du mois. Merci à vous... je vais tenir pour vous!
Km42: le dernier kilo, j'ai retrouvé un peu d'énergie: 4'54/km

Les 195 derniers mètres: la délivrance! J'ai envie de crier, de sauter (mais ça je ne peux pas). Je demande au public de nous encourager. Je n'ai plus mal nul part. C'est mon 7ème marathon mais je profite de ces deniers instants comme si c'était mon premier marathon. J'adore ça, je courre pour ça: j'ai ma victoire! 3 mois d'effort et j'atteins mon objectif: terminer mon marathon HEUREUX!

Je regarde mon chrono en franchissant la ligne: 03h17'58. Ah... j'ai battu mon record (03h19 en 2006 à Paris) mais je ne suis pas passé sous la barre des 03h15... tant pis! Ah tiens... ça fait tout drôle d'arrêter de courir: je ne savais pas qu'on avait les jambes si raides quand on marche. Je marche tranquillement: l'organisation est au top. Des bénévoles sont partout autour de nous pour nous féliciter, nous soutenir (si besoin). On nous aiguille pour aller récupérer notre T-shirt mais sans nous presser. Chacun prend le temps dont il a besoin.
Je récupère mon T-shirt et mon poncho et je vais faire la queue pour aller me faire masser. Après 20 minutes d'attente: je m'allonge sur la table. Le kiné me dit que mes muscles sont très tendus mais le massage est divin et en me remettant debout, je me sens déjà beaucoup mieux.

Il va être temps maintenant de retrouver Gaëlle et de quitter le "parc coureurs": la fête est presque finie. Je retrouve Gaëlle (non sans difficultés): elle me dit qu'elle a passé une très bonne matinée et qu'elle aimerait bien faire un marathon elle aussi! Nous prenons notre temps et je m'allonge sur l'herbe en dévorant un sandwich jambon fromage: j'ai super faim! Il y a une foule incroyable et chacun raconte sa petite histoire de coureur.

Quant à moi, je vous ai raconté une longue histoire de coureur. Mon récit a peut-être été un peu long, mais j'y ai pris beaucoup de plaisir.
Maintenant, c'est à vous de faire plaisir sur le marathon. Je vous souhaite donc à tous bonne course.

Loïc

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Commentaires : 17
  • #1

    julien (jeudi, 15 avril 2010 18:22)

    félicitation loic!!
    trés bien résumé et c est vrai que sa donne envie de suivre ton exemple
    chapeau bas maonsieur et bon récup

  • #2

    mike (jeudi, 15 avril 2010 18:25)

    Avant une course : affaires bien rangées comme il faut, très grosse organisation, douche...sèche-cheveux (j'imagine)... Tu es une vraie gonzesse !!!!!(excusez-moi les filles pour cette remarque machiste). Félicitation (encore) à toi et à ta suiveuse.

  • #3

    Loïc à Mike (jeudi, 15 avril 2010 18:56)

    Comment sais-tu pour le sèche-cheveux????

  • #4

    Alain (jeudi, 15 avril 2010 21:42)

    quelle belle saga...avec un super final,belle course! ce dernier récit est super, beau travail! Comme toute bonne série, çà va me manquer! Et BRAAAVOOO LOOOÏÏÏCCC-EU!

  • #5

    Vincent (jeudi, 15 avril 2010 21:57)

    Peut-être que si tu étais passé par Iffendic pour aller à Paris, ça t'aurais mis en confiance, ça t'aurais mis en forme (tout le monde sait que Saint-Iffendic est le saint patron des marathoniens). En tout cas bravo, c'était quand même bien.

  • #6

    Fabienne (jeudi, 15 avril 2010 22:14)

    Hum, hum!!!Gonzesse..? Organisé, sérieux, carré, méticuleux,coquet, je dirai tout simplement qu'il a de grandes qualités ce jeune homme. En tout cas, ton compte-rendu m'a fait rire. Gaelle a eu beaucoup de courage à te suivre. Je t'ai reconnu sur la photo, tu es le point vert devant le point rouge. Sinon sur les autres en gros plan, on dirai un enfant qui bientôt va faire son 1er marathon! Etonnant l'émotion qui se dégage de tes mots, franchement chapeau!

  • #7

    HG (vendredi, 16 avril 2010 08:37)

    Encore Bravo Loic et double merci :
    moi qui ne lis que l'équipe, j'ai pu apprécier tes talents d'écrivain : ils m'ont permis de revivre des sensations déjà vécues et à venir : j'ai aussi envie d'y etre
    de précieux conseils car y a pas à dire, t'es un vrai pro!
    Bonne récup et à bientot certainement pour en reparler!
    BRAAAVOOO LOOOÏÏÏCCC-EU!

  • #8

    Loïc à Julien (vendredi, 16 avril 2010 08:52)

    Et pour ton papa... ça a donné quoi?

  • #9

    Fred L (vendredi, 16 avril 2010 15:30)

    Bravo Loïc et belle course avec un chrono tout à fait correct. Tu es un exemple pour nous. Ta sagesse et ton expérience ont fait que tu as pu mener ta course avec aisance.
    Ton dernier récit est tout à fait génial, je me voyais déjà au marathon du mont Saint Michel.
    En tous les cas que de bons conseils, je tacherais de m'en souvenir lors du Km36.
    Encore bravo !!!

  • #10

    Hervé (vendredi, 16 avril 2010 22:07)

    Très beau récit, merci de nous avoir fait partager ton marathon, c'est vrai je suis d'accord ça donne envie.......
    Félicitation encore, récupère bien.

  • #11

    jean-mimi (mardi, 20 avril 2010 09:11)

    bravo Loic pour ce récit, car beaucoup de coureurs doivent se reconnaitre au travers de ces lignes.
    Pour ce qui est de ta course, tu nous dis avoir été bien à certain moment, et donc pris un peu de vitesse, même quelques secondes. Je pense que, si tu étais resté sur les temps de passage prévus, les 3h15 étaient envisageables.
    Mais, avec une telle expérience, la prochaine sera la bonne.
    Encore bravo pour ton marathon, et merci pour le reportage qui donnera envie, à ceux qui hésite, d'essayer de devenir marathonien.

  • #12

    céline (mardi, 20 avril 2010 11:36)

    Bravo LOLO, pour ne courir que le 10 km, j'imagine quels efforts tu dois fournir, j'ai adoré ton récit, pas long du tout, j'y étais presque, ca donne envie, de là à franchir le pas !!! et félicitations à Gaëlle pour son soutien !!! a bientôt quand y'aura des avions dans le ciel rennais !!!

  • #13

    Vincent M. (mardi, 20 avril 2010 16:56)

    Très sympa ce petit récit, on s'y coirait vraiment, j'avais l'impression de courir à tes cotés!!! (enfin juste devant évidemment...) Une très belle course que tu fais là en tout cas, un grand bravo et à très bientot mon vieil ami!!!

  • #14

    Mélet Vincent (vendredi, 23 avril 2010 13:47)

    Bonjour,
    Félicitations pour ta course, vu ton récit je suis sûr que les moins de 3h15 tu les as dans les jambes. Moi c'était mon 2éme marathon et j'ai pris autant de plaisir que le premier. Mon dossard était le 1020. Le prochain sera en 2011.
    Bonne continuation

  • #15

    Martin (mercredi, 05 mai 2010 11:40)

    Très bien raconté Loïc; on s'y croirait presque. En tout cas ca à l'air d'être assez musclé pour acceder aux ravitaillements. Tes conseils me seront utiles, aussi bien avant le départ que pendant la course, il ne me reste plus qu'à les mettre en oeuvre. Pour reprendre une citation de François de La Rochefoucauld "Qui vit sans folie n'est pas si sage qu'on croit"
    à la prochaine et félicitation pour ce chrono

  • #16

    cathy (vendredi, 07 mai 2010 20:16)

    quelle belle aventure ça donne envie!!!
    un jour peut-être bah ou peut-être pas...
    belles émotions bien dites
    bravo pour le chrono
    Cathy

  • #17

    julien (vendredi, 17 septembre 2010 15:29)

    Félicitations Loïc,
    Non ton récit n'était pas trop long, on s'y serait cru!
    Pour ma part, je ne suis qu'un coureur du dimanche (je
    n'ai encore jamais fait plus de 10 kms), mais j'envisage
    d'en faire plus, et pourquoi pas un jour tenir un
    marathon?